Anamorphose métonymique

Anamorphose métonymique

Messagede Faubert le Sam 18 Mar 2017 09:31

" Cependant à des stades plus tardifs, la sélection est opérée par les hommes,
désormais en mesure de choisir les femmes les plus attirantes pour eux. Le fait que,
dans l'espèce humaine, la femme est " plus brillamment décorée " que le mâle suggère
que ce n'est plus la femelle mais le mâle qui imprime son choix d'une partenaire. "


Claudine Cohen ( Femmes de la préhistoire, ED : Belin )


C'est donc l'environnement
Qui code pour l'expression des gènes
Ce ne sont donc pas les gènes
Qui codent l'environnement
Et comme tout s'apprend
Tout pourrait être différent
Par exemple
Dans la bonne société bourgeoise
Et la culture dominante est bourgeoise
Toutes les classes sociales sont touchées
Toutes les classes sociales doivent s'y conformer
Comme dans la démarche sexuelle
C'est l'homme qui doit faire le premier pas
L'on se demande bien pourquoi
De la sécurité contre des faveurs sexuelles
Comme s'il s'agissait d'un rituel
Pour la femme, au moins un avantage
Attendre d'être séduite par un page
L'homme, lui, doit draguer, donc ramper
S'il veut un jour sexer
Les besoins sexuels sont pourtant les mêmes
Mais c'est l'éducation qui n'est pas la même
Les hommes timorés ou timides
Sont donc souvent seuls, c'est limpide
Les hommes culottés ou pas timides
Eux ne sont jamais seuls !
Place aux grandes gueules
Qui sont souvent bien veules
Mais, hélas, bien des femmes en veulent
L'anar, partout, est recalé, et je suis viré de poétikart
Encore un site qui déteste les anars
Le comble, j'y étais invité
Le comble, je n'avais rien demandé
Avec la société, je n'aime pas débattre
Avec la société, je n'aime que combattre
Car, il faut dominer
Pour être aimé
Être aimé et dominer, c'est être aimé
Pour la femme, la sécurité avant tout
Cela gâche toute vraie rencontre, c'est fou
L'argent est le grand régulateur
Le climat des faux bonheurs
Et en ce qui concerne le climat du temps qu'il fait
C'est le principal déterminisme, constat qui déplaît
Et là aussi
L'on pourrait dire ainsi
Que c'est le climat qui code l'expression des gènes
Que toute façon de vivre, il l'amène
Pour l'habitat, les vêtements, la nourriture
Le climat conditionne tout futur
C'est lui qui nous fait
C'est lui qui nous défait
De l'individu aux grands empires
L'Histoire, toujours, s'en inspire
De la fin de quelque chose
Du climat, nous ne sommes que des pauses
Comme les pantins de diverses anamorphoses
De tous temps, des réfugiés climatiques
De la variabilité des causes, d'une métonymie cynique !
Climat psychologique
Climat artistique
Climat politique
Climat scientifique
Climat géographique
Climat philosophique
Ce par quoi nous sommes codés
Ce par quoi nous sommes programmés
Nous sommes des conditionnés et des engrammés
Il n'y a donc aucune liberté
Toute la niche environnementale plombée
Avec toute une soumission généralisée
Aux lois du moment, aux lois du marché
Nous perdons nos vies à les gagner
Le capital est expert des experts pour nous manipuler
Et faire de tout esclavage salarié ou pas, une liberté
Se soumettre ou disparaître dans le séparé
Où seules les diverses misères peuvent se rencontrer
Que d'autres, certaines sont plus dorées
Elles peuvent plus facilement s'oublier
Et donc, c'est la femme qui fait son nid
Elle doit avoir des petits
On le lui a dit


" Les témoignages ethnographiques indiquent cependant que les chasseurs-cueilleurs
actuels, loin de favoriser la fécondité des femmes, s'efforcent plutôt de la limiter et
d'espacer les naissances. "


Claudine Cohen ( Femmes de la préhistoire, ED : Belin )


Et donc, c'est l'homme qui part à la chasse
Pour gagner sa classe
Certes, il y a un certain mélange
Mais l'on tombe rarement dans l'étrange
Du mariage comme prostitution institutionnalisée
Dans la sélection sexuelle, tout est codifié
Dans la sélection sexuelle, la femme est maintenant chosifiée !
Mais la femme, si elle le veut
Pour trouver un mec, c'est mieux
Pas forcément simplement de la queue
Et c'est du jour au lendemain
Sinon, le portefeuille bien garni peut faire le malin
La femme n'a pas besoin de lever la main
C'est l'homme qui doit faire son baratin
Le mâle dragueur, la femelle draguée
L'homme menteur, la femme bluffée
Finalement, cela semble bien marcher
Le blabla fait toujours recette
Pour le sexe, pour la politique, comme une sucette
Partout le mensonge triomphe
On peut l'entendre qui ronfle
Et la crétinerie qui s'étale partout
De la radio, de la télévision, des journaux, c'est fou
Même plus un anarchiste sur dix mille
Et encore je suis bonne fille
Je suis un libertaire dinosaure
Toutes les conneries me dévorent
Du gauchisme au fascisme
Gauche, droite, centre, extrême gauche, extrême droite, l'horreur capitaliste
Au moins la femme peut vendre son cul
Quoique, c'est surtout du mas-tu-vu
Et on vend ce que l'on peut
Pas ce que l'on veut
Ses muscles, son cul, sa queue, son savoir
Ses nichons, son ventre, son cerveau, son sens du devoir
Car au fond nous nous utilisons
Certes, je suis un misanthrope
Tout me déteste, tant mieux, et hop, c'est mon drop
Je ne tiens pas à dominer
Je ne tiens pas à être aimé
C'est le contraire qui est la même chose
Et cela ne sent pas la rose !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "
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