Page 1 sur 1

Perpignan

MessagePosté: Sam 16 Jan 2016 19:57
de IAL_Grenoble
Texte du Groupe Anarchiste Puig Antich (Perpignan)
A happy « Good year »
http://infosetanalyseslibertaires.org/index.php/2016/01/15/a-happy-good-year/

Re: Perpignan

MessagePosté: Dim 17 Jan 2016 17:20
de bajotierra
voir également sur Goodyear

viewtopic.php?f=11&t=1953

Re: Perpignan

MessagePosté: Ven 29 Jan 2016 18:35
de IAL_Grenoble
Rassemblement libertaire contre l’état d’urgence

Le groupe Puig Antich de l’Organisation Anarchiste appelle ses militant-e-s et sympatisant-e-s à se regrouper, samedi 30 janvier à 10H30, près du Castillet.
Ce sera pour nous l’occasion de dénoncer l’état d’urgence et toutes les dérives auxquelles nous convient tous les Etats. ---- Ces derniers, par leur nature et dans leurs fonctions, sont détenteurs de « l’Autorité » et de ce fait sont « autoritaires » ! ----
Les Etats sont détenteurs des « droits de police ». Par essence les Etats sont «policiers» !
Toujours au service des dominant-e-s, les Etats fondent leur « illégitimité » au moyen de mesures liberticides.
Mais peut-on attendre autre chose d’un Etat ?

Groupe Anarchiste Puig Antich - Librairie Infos
2, rue T. Guiter à PERPIGNAN (près de la place des poilus)
Permanences : le Samedi de 15H à 19H
Tout ce que vous recherchez sur l’anarchisme ...
Journaux, brochures, livres, autocollants, archives...
contact@groupe-puig-antich.info - oa@infosetanalyseslibertaires.org
http://infosetanalyseslibertaires.orgt

Re: Perpignan

MessagePosté: Mar 8 Mar 2016 20:05
de IAL_Grenoble
9 mars 2016 : Début d’une lutte prolongée ?

Le code du travail n’est pas reconnaissons-le d’emblée la panacée. C’est une compilation de textes législatifs et/ou réglementaires, de Lois applicables aux  travailleurs  du secteur Privé. Envisagé dès 1906, sous le Ministère du socialiste Viviani, sous la forme d’une codification en 4 livres de «Lois ouvrières», ce n’est qu’à partir de la loi du 28 décembre 1910 que celui-ci entrera réellement dans la carrière… Cette loi portait sur «les conventions relatives au travail (contrat d’apprentissage, contrat de travail, salaire et placement)». Rappelons que c’est le 1er mai 1906, que la grève générale fut proclamée par la CGT d’alors, celle des origines, une CGT qui se targuait à l’époque d’être révolutionnaire et qui ne rechignait pas de mettre dans son programme, l’abolition du salariat, une CGT qui pratiquait l’action directe et qui n’envisageait pas les changements sociétaux par le recours quasi constant à la pratique électoraliste…

Les temps changent nous dit-on et pourtant le constat que nous sommes en capacité de faire toutes et tous, c’est bien la permanence du système d’exploitation, la division de la société en classes antagoniques. Tout cela s’accompagnant de l’accumulation toujours plus grande des profits pour une minorité de nantis (capitalistes, dirigeants et gouvernants) et, parallèlement, un développement considérable de la précarité et de la grande pauvreté qui touche des pans entiers des populations de par le monde. L’entrée à marche forcée dans la postmodernité du 21ème siècle ne peut réjouir personne. Pas plus du reste que la défense  «becs et ongles» d’un code du travail qui règlemente l’esclavage salarié, tout en favorisant l’entreprise d’exploitation libérale et capitaliste.

Une chose est certaine, c’est que la mise en coupe réglée du texte actuel vient couronner les attaques successives qui ont été portées par le Capital et l’Etat contre la classe des producteurs. Le code actuel ne garantissait déjà pas (ne garantit aucunement) aux salariés une vie sociale et professionnelle acceptable et digne, une vie totalement dépourvue de situations désagréables. C’est au contraire des textes et des lois qui sont là pour rappeler aux salariés des entreprises qu’elles et ils sont lié-e-s par un lien de subordination, lien indéfectible que le «patron» peut faire et défaire à sa guise ! Le taux de chômage exponentiel est là pour nous rappeler qu’un-e salarié-e peut perdre son emploi sans que les profits capitalistes s’en trouvent pour autant affectés !

A côté de cela nous nous devons d’insister sur les pratiques délictueuses d’une classe politique aux ordres et d’un patronat offensif qui n’offrent aux salarié-e-s et à toutes celles et tous ceux qui sont privé-e-s d’emploi, un «simulacre de justice». A «Air France» et à «Goodyear» les salarié-e-s qui ont choisi la lutte et qui ont refusé des plans de restructuration ou de licenciement (le code en la matière n’étant pas protecteur) se sont vus licencié-e-s ou condamné-e-s à des peines de prison ferme… Les patrons «voyous» (mais ne le sont-ils pas tous, ces voleurs du produit du travail ?) eux se portent très bien pendant ce temps… Il est vrai qu’un modèle de société fondé sur l’Inégalité -politique, économique et sociale - ne peut produire que de la disparité, du refoulement, de la misère, et de l’inhumanité…

Nous devons profiter de ce moment de contestation et de lutte pour aller plus avant dans le rejet global de ce modèle social qui nous déshumanise, nous prive de notre dignité, nous cantonne à des rôles subalternes… Une société qui fait de nous des pions, qui nous aliène et ne donne que la simple illusion de ce que pourrait être (devrait être) vraiment une vie digne, une vie de plénitude, une vie d’individu-e-s libres ! Alors poussons ensemble au maximum, afin de créer ensemble une société égalitaire, libre, d’où le salariat aura été aboli !

Organisation Anarchiste - Groupe Puig Antich 66
Librairie Infos – 2 rue Théodore Guiter (Près de la Place des Poilus) Perpignan
Permanences les Samedis de 15H à 19H
contact@groupe-puig-antich.info - oa@infosetanalyseslibertaires.org
http://infosetanalyseslibertaires.org

Re: Perpignan

MessagePosté: Mer 8 Fév 2017 21:35
de IAL_Grenoble
« Rejeter les élections pour ne plus être gouverné-e-s »

Electoralisme, Parlementarisme, Etat sont les faces d’un même dé pipé, celui qui consiste à priver les individus de toute capacité de décider directement, de manière autonome, sans intermédiaire

CONFERENCE / DEBAT
VENDREDI 3 MARS 2017
18H30
LIBRAIRIE Infos - 2, bis rue Théodore Guiter (près de la place des Poilus)


L’Etat
La neutralité de l’Etat est une fiction. L’Etat, sous toutes ses formes, est une arme aux mains des possédants, de celles et ceux qui détiennent le Pouvoir, la Finance et les Moyens de production. Il est, et à toujours été, le garant des intérêts de la bourgeoisie, des multinationales et des hauts fonctionnaires...

Le Parlementarisme
Le parlementarisme, et son corolaire l’électoralisme, ont peu à peu érodé, rongé la combativité ouvrière. Les alliances, accords, compromis, et autres « négociations » ont instauré la collaboration des classes, et de ce fait, supprimé la lutte des classes.
On ne lutte plus, on négocie ! Et on vote !

L’Electoralisme
Les phrases vagues des programmes électoraux et les promesses mirifiques n’ont jamais consenti à aborder la redoutable question : que faire ?
Il n’est pas de pire solution que celle qui consiste à se décharger sur quelques rares individus qui s’autoproclament « indispensables et incontournables », pour traiter précisément des questions ou l’intérêt de tous est en jeu.
Nous ne saurions accepter d’abandonner cela à quelques individus.

Avec les anarchistes, pour la Démocratie directe
Nous considérons que tout individu a le droit inaliénable à être acteur de ses choix et de sa vie. Ainsi, la démocratie directe, le fédéralisme et les mandatements contrôlables et révocables, paraissent être les alternatives viables, comparées au comportement suiviste et servile que l’électoralisme attribue à chaque « électeur citoyen ».

Groupe Anarchiste Puig Antich - Organisation Anarchiste
Permanences samedi 15 à 19H (LIBRAIRIE INFOS)
contact@groupe-puig-antich.info
http://infosetanalyseslibertaires.org/

Re: Perpignan

MessagePosté: Ven 7 Avr 2017 14:04
de IAL_Grenoble
VENDREDI 14 AVRIL - 18H30 - « La fabrique du musulman »
Essai sur la confessionnalisation et la racialisation de la question sociale

Conférence - Débat organisée par le Groupe Puig Antich de l’Organisation Anarchiste, vendredi 14 avril à 18H30 à la librairie « Infos ».

Nedjib Sidi Moussa, auteur de l’ouvrage éponyme, aux éditions Libertalia sera présent à Perpignan pour y présenter les thèses qu’il y développe et pour animer le débat qui ne manquera pas de suivre...
Nedjib est Docteur en science politique, Université Paris I (Panthéon-Sorbonne). Il est Chargé d’enseignement à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO).

Groupe Anarchiste Puig Antich
Organisation Anarchiste
http://infosetanalyseslibertaires.org
_______________________________________________________

Le racisme anti-arabe ne date pas d’aujourd’hui. Il ne date pas du 11 septembre ni des récents attentats.Ce qui est nouveau en revanche, c’est l’importance, d’un côté de comme l’autre, du thème religieux.
La laïcité et la défense de la République contre l’islam servent souvent de prétexte à un recyclage du bon vieux racisme anti-immigrés et anti-maghrébins en particulier.
Du côté de ces derniers l’islam va souvent servir de marqueur identitaire, d’autant plus fort « qu’il » semble attaqué.
Le racisme et la réaction identitaire s’alimentent mutuellement et enferment chaque réalité dans des identités figées. Ne restent debout et ne face l’un de l’autre, que la République de la matraque et la« religion des opprimés ».
Face aux tentatives de fragmentation et de segmentation de la classe ouvrière, une partie de la gauche radicale en est venue à confondre la défense des musulmans contre le racisme d’État avec la défense de la religion en tant que telle.
Au nom de l’adage selon lequel les ennemis (ou présumés tels) de mes ennemis sont mes amis se sont ainsi forgées d’improbables alliances entre religieux et libertaires, gauchistes et frères musulmans.
Comme s’il suffisait de retourner le discours du pouvoir et de l’inverser, pour obtenir la vérité !
Comme si les religions avaient jamais fait bon ménage avec la révolution !
C’est en pensant à tous ceux et celles, athées, mécréants, libres-penseurs, qui se retrouvent ainsi privés de parole et d’existence sociale et politique, de tous ces « Musulmans » et « Musulmanes » présumés, ayant préféré la lutte des classes et la poursuite de la liberté à la quête des origines, et qui refusent de choisir entre la république de l’abjection et la religion de l’enfermement, que Nedjib Sidi Moussa a écrit La fabrique du musulman, qui éclaire d’une façon plus générale la manière dont le pouvoir instrumentalise les questions religieuses et identitaires afin de désamorcer toute perspective émancipatrice.