Tunisie

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Messagede rastanar le Jeu 6 Déc 2012 18:03

Quel retour en arrière,la montée du fondamentalisme du religieux monte dans le pays et veulent tout simplement

imposer leurs visions du monde(un genre de créationnisme islamique) au reste de la société Tunisienne,cela com-

-mence comme par hasard par les facultés. :roll:

http://www.m6.fr/emission-66_minutes/videos/11228420-tunisie_etudiantes_contre_islamistes.html

Heureusement qu'il y en a qui résiste face à ces fumiers qui disent aux étudiantes comment elles doivent s'habiller

et après qu'est-ce que cela sera ? :arrow: le retour au moyen-âge !.
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Re: Tunisie

Messagede vroum le Sam 8 Déc 2012 20:20

Mouvement Désobéissance - Déclaration de principes, Tunisie

http://i-f-a.org/index.php/fr/actualites/166-mouvement-desobeissance-declaration-de-principes

Image

Le mouvement Désobéissance est un mouvement libertaire et anti-autoritaire :

Il lutte contre le capitalisme et ses appareils autoritaires. Il vise l'auto-organisation des peuples, et l'auto-gestion généralisée, directe, de la vie et des richesses produites.

Le mouvement Désobéissance lutte pour :

- Appuyer la mobilisation révolutionnaire à travers toutes les formes de résistance.

- Impulser l'auto-organisation des masses exploitées en appuyant leur autonomie vis-à-vis des organisations centralisées et autoritaires.

- Abolir l'État (la répression, la bureaucratie ... etc) et le Pouvoir central, pour son remplacement par l'autogestion directe, l'auto-administration des ressources et de la vie.

- Le dépassement de la représentation indirecte issue des rares scrutins électoraux, vers une démocratie directe, seule capable répondre aux besoins de la société et de gérer ses ressources dans la justice sociale.

- Unifier les forces libertaires en Tunisie et coordonner leur action pour l›accomplissement des
tâches de la révolution.

- L'abolition de toute forme d›oppression et de discrimination pour une égalité réelle entre les femmes et les hommes, et entre toute autre minorité humaine.

- Résister à toutes les formes de colonialisme et d›exploitation capitaliste; soutenir tous les mou- vements de libération dans le monde, et celle du Peuple palestinien en particulier.

- Consacrer une culture libertaire, anti-autoritaire et critique, en rupture avec toute forme de pensée dogmatique et absolue.

- Consolider les tâches révolutionnaires et agir sur le terrain avec ceux qui les adoptent et se mobilisent à les réaliser.

- Rompre avec toute forme d›organisation hiérarchique et bureaucratique; affirmer le principe du dialogue libre et de la décision collective dans tous les sujets en dépassant les systèmes autori- taires du centralisme démocratique et la passivité des spectacles du vote.

- Contre toutes les formes de patriarcat au nom de la compétence, de l›expérience, de l›âge ou d'un quelconque symbolisme, pour affirmation de l'alternance des responsabilités : le mandat impératif, et le droit à la différence.

Les militant-e-s de désobéissance sont des individus libres et indépendants dans leurs initiatives, ils se veulent créateurs de nouvelles expériences collectives.

Le mouvement désobéissance est une composante du mouvement révolutionnaire.

Il n'a ni pouvoir ni autorité sur les classes populaires qui mènent le mouvement. Le mouvement Désobéissance se place au sein du mouvement révolutionnaire, et il essaie de mettre à sa disposition des outils théoriques de compréhension, et d›action pratique. Il se dissout une fois que l›auto-organisation des masses exploitées prend forme.
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Re: Tunisie

Messagede vroum le Sam 8 Déc 2012 20:22

L'APPEL DE LA DÉSOBÉISSANCE

http://i-f-a.org/index.php/fr/actualites/169-instance-d-action-revolutionnaire-mouvement-desobeissance

« Le peuple veut la chute du régime » est le fond du devenir révolutionnaire en Tunisie et de tous ses contenus politiques, économiques et sociaux. Les masses veulent la chute du régime est une thèse développée par les révoltés et est l'unique expression révolutionnaire qui a porté et porte encore la profonde volonté des opprimés, des précaires, des marginaux, des chômeurs et des jeunes révoltés, la volonté d'abolir le pouvoir du capital comme principale cause du chômage, du régionalisme, de la pauvreté, de l'oppression, du crime et de la dictature.

Le mouvement Désobéissance s'inscrit dans cette mobilisation révolutionnaire, appelant les masses révoltées à l'impulser par les occupations, les grèves générales politiques et la désobéissance sociale généralisée. Le mouvement désobéissance considère que l'auto-organisation des masses révoltées en instances d'action révolutionnaire et en rupture avec les formes d'organisation partisanes et syndicales, bureaucratiques et pyramidales, séparées idéologiquement et politiquement, est la voie révolutionnaire et la propre création des masses révoltées selon le commun révolutionnaire qui les réunit, leur intelligence collective, leur engagement et leur résistance depuis le déclenchement de la désobéissance sociale le 17 décembre 2010. (...)

Au sein de ce devenir révolutionnaire et de par leur volonté de s'opposer à toutes les institutions et appareils contre-révolutionnaires, à la domestication et l'opportunisme qu'il soit de gauche, de centre ou de droite, et en cohérence avec la créativité révolutionnaire des masses, des militants et des militantes déclarent la constitution d'une «Instance d'action révolutionnaire - Mouvement désobéissance» et appellent tous et toutes les révolutionnaires en Tunisie et partout dans le monde à s'organiser en instances révolutionnaires populaires, ouvertes, non partisanes et démocratiques, basées sur l'organisation en réseaux et les initiatives révolutionnaires dont l'objectif est d'impulser la lutte collective organisée à travers toutes les formes de coordination possibles et tout ce qui a trait à dynamiser la désobéissance sociale unitaire afin d'abolir le régime d'oppression, de précarisation... celui du capital. »

Cet appel adressé aux militants et aux masses au mois d'avril dernier est l'essence de l'activité du mouvement désobéissance. Mouvement né dans l'action révolutionnaire qui a accompagné le soulèvement du 17 décembre 2010 - 14 janvier 2011 ayant amené à la déchéance, encore que pas trop, d›un dictateur et de sa famille et la reformation du régime de l›oppression, de la répression, de la corruption, bref du capital que nous connaissons tous. Jusque-là, l›action révolutionnaire du mouvement a été menée d›une façon ré actionniste, loin de la médiocrité et de la complicité partisane et syndicale, certes, mais sans projet, horizon voire idéal politique clairement convenu, chose dû à la multitude des tendances qui coexistent dans le groupe. En effet, le mouvement s›accordait à faire face au pouvoir en place qui n›est qu›une autre forme du régime dictatorial qui n›a pas quitté le pays, mais s›accordait peu sur les mécaniques à même d›aboutir à ce résultat, encore moins sur le projet à promouvoir une fois cet objectif atteint.

Aujourd'hui, le mouvement connait des tractations pour se retrouver dans une lignée politique claire, permettant de mieux se définir, de mieux définir ses axes de lutte, et surtout de définir les partenaires avec qui la lutte commune sera entreprise.

La tendance dominante étant essentiellement anarchiste, libertaire, le mouvement se penche sur l'élaboration d'un pacte collectivement défini permettant à la fois la libre association dans le principe du fédéralisme autour d'une vision globale garantissant ainsi la plus grande autonomie et le pluralisme des idées et des actions, et d›assurer que cette diversité soit de nature à promouvoir l'idéal libertaire.
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Re: Tunisie

Messagede apeqli le Lun 10 Déc 2012 22:53

http://urlink.fr/5F0 Par FRANCE 24

Le principal syndicat tunisien a appelé à la grève générale sur l'ensemble du territoire le 13 décembre prochain. Une initiative qui constitue un vrai défi lancé aux islamistes d'Ennahda, avec qui les syndicalistes sont entrés en conflit ouvert.

La date ne doit rien au hasard. La grève générale à laquelle a appelé, le 6 décembre, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) se tiendra jeudi prochain… jour de la visite annoncée de la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, à Tunis. De quoi accentuer la pression sur le gouvernement, dominé par le parti islamiste Ennahda, avec lequel le principal syndicat du pays livre actuellement un âpre bras de fer.

L’UGTT mise sur une démonstration de force pour dénoncer l’assaut mené contre son siège à Tunis, le 4 décembre, en marge des commémorations du 60e anniversaire de l’assassinat du leader syndicaliste Farhat Hached. Ce jour-là, plusieurs membres de la Ligue de protection de la révolution (LPR), réputée proche d’Ennahda, ont chargé, armés de couteaux et de bâtons, des responsables de l’UGTT avant de s’en prendre aux locaux de l’organisation, où s’étaient réfugiés plusieurs syndicalistes.

"Milices contre milices"

Depuis, les deux camps s’accusent mutuellement d’être à l’origine de ces violents affrontements durant lesquels une vingtaine de personnes ont été blessées. Dès le lendemain de l’accrochage, les dirigeants de la centrale syndicale, qui revendique un demi-million d’adhérents, a dénoncé une "agression sauvage [...] perpétrée par des milices criminelles nahdaouies". Comme s’il sonnait le début officiel des hostilités, Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT, s’est même exclamé : "la porte des affrontements est ouverte, c’est eux qui l’ont voulu !"

De son côté, le chef du parti islamiste, Rached Ghannouchi, a pointé la responsabilité de l’organisation : "il semblerait que ce sont des milices entraînées de l'UGTT qui ont ciblé des citoyens." Et d’ajouter : l'"UGTT doit être une organisation syndicale et non pas un parti de l'opposition radicale".

De fait, Ennahda accuse régulièrement la centrale syndicale d'attiser les tensions sociales dans les régions déshéritées du pays, où les espoirs déçus de la révolution donnent lieu à des manifestations de colère. Dès le 6 décembre, la plupart des établissements publics et privés de Sidi Bouzid (centre-ouest), berceau de la révolution, Kasserine, Gafsa et Sfax (sud), étaient restés portes closes à l’appel de l’UGTT.

À Siliana, au sud-ouest de Tunis, le mouvement social entamé par des opposants au gouvernement a dégénéré en violents affrontements avec les forces de l’ordre. Quelque 300 personnes ont été blessées et 14 manifestants interpellés durant les cinq jours de contestation, fin novembre. Alors qu'il couvrait les événements avec l'un de ses confrères tunisiens, le correspondant de FRANCE 24, David Thomson, a été grièvement touché aux jambes par la police qui, selon son témoignage, tirait des balles de chevrotine "aveuglément" sur la foule.

"Cheville ouvrière de la révolution"

En attendant le 13 janvier, l’appel lancé par l’organisation a reçu le soutien de la Confédération syndicale internationale (CSI). Sa secrétaire générale, Sharan Burrow, a d’ores et déjà fait part de son intention de se rendre à Tunis pour l’occasion. "Ces attaques répétées contre l'UGTT, cheville ouvrière de la révolution qui continue de mener la lutte en faveur d'une véritable démocratie et d'une justice sociale, sont totalement inacceptables, a affirmé la dirigeante de la CSI. Alors que les Tunisiens s'apprêtent à fêter le 14 décembre le deuxième anniversaire de leur révolution, le mouvement syndical international réaffirme son soutien et sa solidarité avec l'UGTT, acteur clé de la construction d'une Tunisie juste et libre."

L"'appel à la grève générale est un travail politique, surtout lorsqu'elle a des motivations politiques et non sociales, s’est au contraire offusqué Rached Ghannouchi. Une grève générale ne fera pas changer le gouvernement; en démocratie le changement de gouvernement ne se fait que par une motion de censure ou des élections."

Par deux fois seulement, l'UGTT a appelé, depuis sa création en 1946 par Farhat Hached, à une grève nationale. La première en 1978, dont la répression menée par le régime de Habib Bourguiba avait fait des dizaines de morts ; la seconde, le 12 janvier 2011… deux jours avant la chute du régime de Ben Ali.


Filmé à son insu, Rached Ghannouchi tombe le masque : http://urlink.fr/5F1
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Re: Tunisie

Messagede rastanar le Mar 11 Déc 2012 18:19

Ce documentaire est très parlant aussi,il est passer sur France 3 hier soir du journaliste Paul Moreira !.

Des maisons de prostituées ont étaient brûlées à Sousse et des agressions physiques ont eu lieu en Tunisie par des

salafistes (mais aussi en Egypte),alors que les activités des prostituées étaient réglementer et protéger par des lois .

(mine de rien,je n'en revient pas ! :gratte: )

http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/sexe-salafistes-et-printemps-arabes-un-documentaire-choc-10-12-2012-2396159.php
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Re: Tunisie

Messagede Tonton-vélo le Mer 12 Déc 2012 12:18

Egypte Tunisie, je crois que les progressistes l'ont dans l'os. Mine de rien , loin d'aller vers un progrès sociétal voir la révolution (on peut rêver!) on semble voir la tache des théocratie s'étendre. Capitalisme et hyper libéralisme ici, bondieuserie violente là-bas je suis très pessimiste.
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Re: Tunisie

Messagede apeqli le Sam 15 Déc 2012 22:52

Un Imam à Sfax a appellé au Jihad contre la centrale syndicale UGTT : "l'appel à la grève générale est un grand pêché qu'il faut combattre par le sang". bon, aucune illusion sur l'UGTT... mais en tout cas les imams ici sont clairement des courroies de transmission évidentes des pouvoirs politiques et capitalistes en place...
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Re: Tunisie

Messagede rastanar le Dim 16 Déc 2012 16:35

Oui,il est évident qu'on est entrain d'assister à une régression sociale dans ce pays,si cela ne bouge pas de nouveau,ça

sera bonjour la théocratie et au revoir la liberté(enfin le peu qu'il y avait).
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Re: Tunisie

Messagede vroum le Mar 18 Déc 2012 15:51

Rassemblement anarchiste en Tunisie :

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Messagede bajotierra le Mar 18 Déc 2012 16:36

waouuu ..

qu'est ce qu'ils disent ?
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Re: Tunisie

Messagede vroum le Mar 18 Déc 2012 17:21

Ce sont des militants du mouvement anarchiste "Désobéissance". Ils sont en lien avec l'IFA. Ce qu'ils disent exactement au rassemblement je ne sais pas mais ils s'expriment ici en français : viewtopic.php?f=29&t=5260&start=180#p146608

voici leur logo que l'on voit sur la banderole :

Image
http://i-f-a.org/index.php/fr/accueil/79-arabic-unitag/news/165-2012-12-04-15-10-52
http://i-f-a.org/index.php/fr/actualites/166-mouvement-desobeissance-declaration-de-principes

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Re: Tunisie

Messagede rastanar le Mar 18 Déc 2012 18:01

Et puis cette affaire en Tunisie,que font les féministes ?,je vous le demande :siffle: ,je sais que des libertaires dans ce pays ont

soutenue cette femme violée par deux policiers!.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/tunisie-l-affaire-violee-accusee-attentat-a-la-pudeur-pourrait-etre-classee_1169466.html
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Re: Tunisie

Messagede vroum le Sam 29 Déc 2012 11:28

TUNISIE – CONTESTATIONS : LES CHIFFRES QUI FONT PEUR AUX PATRONS !

http://juralib.noblogs.org/2012/12/28/le-peuple-veut-une-nouvelle-revolution-%E2%80%AFquand-on-scrute-attentivement-les-chiffres-on-se-demande-vraiment-comment-les-patrons-peuvent-ils-reussir-a-instituer-un-semblant-de-discipline/

Selon les chiffres officiels, les entreprises tunisiennes ont été directement victimes de 11.284 actions de contestation de toutes sortes qui ont éclaté aux quatre coins de la Tunisie, rien que pour les 10 premiers mois de l’année 2012. Et si on fait la somme de ce qui s’est passé du 14 janvier 2011 au 30 octobre 2012, on se retrouve devant le chiffre effarant de 27.557 !

Quand on scrute attentivement les chiffres, on se demande vraiment comment les patrons peuvent-ils réussir à instituer un semblant de discipline au sein de leurs entreprises pour être en mesure de faire tourner boutique.

Voici :

• 53 incendies volontaires en entreprises (416 en 2011) ;

• 171 incursions sur les lieux de travail (1.003 en 2011) ;

• 887 entraves au travail (1.043 en 2011), c’est-à-dire 3 par jour !

• 1.455 barricades de routes (1.226 en 2011), c’est-à-dire 5 par jour ;

• 1.585 grèves réglementaires (2.366 en 2011) ;

• 806 grèves sauvages (1.495 en 2011) ;

• 230 séquestrations de personnes (145 en 2011) ;

• 88 coupures volontaires d’eau et d’électricité (85 en 2011).

Et si on fait la somme, on tombe encore plus haut car la preuve est apportée par ces chiffres que les patrons sont passés par une terrible épreuve de près de deux années (du 14 janvier 2011 au 30 octobre 2012) :

• 2.681 barricades de routes ;

• 3.951 grèves réglementaires ;

• 2.301 grèves sauvages ;

• 1.174 incursions sur les lieux de travail ;

• 469 incendies volontaires en entreprises.

Seulement, ces chiffres, qui font peur aux patrons, et qui devraient également faire peur au gouvernement, ne semblent pas susciter l’émoi de l’équipe aux commandes. Nous comprenons sans peine que, pour les politiciens de la Troïka, l’anticipation des prochaines élections est un comportement naturel mais ce qui nous semble dur à avaler, c’est leur incompréhension bizarre que leur avenir politique passe essentiellement par le sauvetage des entreprises.

Pour l’anecdote, et comme leur majorité est friande d’histoire de l’islam, nous leur rappelons que Abou Sofiane, leader de Macca, revenant avec une caravane de commerce avec le Châam, tomba à pic au moment de la ghazoua de Ohod. Et, alors qu’un notable de Qoreich lui demanda de rejoindre la bataille pour préserver son rang au sein de Qoreich, Abou Sofiane répondit : ”Aujourd’hui, mon rang c’est cette caravane !” et il continua son chemin vers Macca pour préserver les précieuses charges des chameaux de sa caravane !

Aujourd’hui, le rang de la Troïka (et singulièrement Ennahdha) est tributaire de la préservation des précieux emplois des entreprises tunisiennes.

Presse patronale (Meryem Omar, webmanagercenter.com, 3 décembre 2012)
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Re: Tunisie

Messagede rastanar le Sam 29 Déc 2012 16:02

Merci Vroum pour ces infos,après il y en a qui dise que cela bouge pas dans ce pays et ben on verra

bien avec le temps,allez Ennhadha et le patronat dehors !.
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Re: Tunisie

Messagede vroum le Jeu 14 Mar 2013 20:18

TUNISIE
L’appel social mondial
Le peuple veut la chute du systeme


http://www.federation-anarchiste.org/spip.php?article1136

Image

Télécharger l’appel en pdf ici : http://appelsm.files.wordpress.com/2013/03/appelsm-fr.pdf

Libres et libertaires du monde,

Durant le mois de mars 2013 se tiendra en Tunisie le Forum Social Mondial. Nous considérons que l’approche réformiste et libérale de la bureaucratie organisatrice du Forum n’aboutira nullement à l’élaboration d’un projet révolutionnaire pour les peuples du monde. Bien que cet événement se présente comme l’occasion d’une rencontre entre des révolutionnaires venus de différents coins du monde, l’objectif ultime, la destruction du système capitaliste, ne sera pas à l’ordre du jour.

Ce forum va se dérouler dans une période où le monde est traversé par une vague de soulèvements et de mouvements sociaux. Grèves, sit-in, occupations et émeutes s’enchaînent et s’alternent. La colère transgresse les frontières de l’orient et de l’occident. Les États dits « « démocratiques » sont mis en cause autant que les pires des dictatures. De l’Espagne à l’Égypte et de la Grèce à la Tunisie, quel est donc le moteur de cet élan révolutionnaire dont la puissance menace les Etats du capitalisme ?

La crise économique n’étant plus le domaine des « experts » et autres analystes professionnels ; les politiciens en place, tout comme leurs opposants, avouent leur impuissance à mettre fin à l’intensification du chômage, de la précarité, de la sous-nutrition, des maladies, de la pollution…

Les discours médiatiques répétitifs ne sont qu’une multiplication d’appels à « prendre son mal en patience » pour attendre des solutions qui ne viendront pas. La même réalité perdure, les grandes crises du capitalisme perturbent ses mécanismes de propagation et d’envahissement du monde en ne laissant sur son passage que d’avantage de précarité et de ravages.

Les gouvernements changent, les élections se succèdent, l’accès au pouvoir se partage entre « gauche » et « droite », entre libéraux et « intégristes. Malgré l’importance des budgets dépensés, l’immensité des campagnes médiatiques faisant louanges des illusions de la « transition démocratique », des « libertés politiques » ou de « la liberté d’expression »… la désillusion s’installe.

Le Forum Social Mondial, soutenu et financé par les capitalistes et leurs appareils, n’est qu’une tentative de convaincre les victimes du système capitaliste que la raison foncière de la crise économique réside dans ce qu’ils appellent « le néo-libéralisme », « la mondialisation sauvage », « les spéculations financières » et l’aggravation de la dette, ne proposant comme unique alternative à l’exploitation et la précarité que la réforme d’un système qui est à la source de tous les maux.

Libertaires des peuples du monde,

Les damnés de la terre outrepassent le désastre de leur quotidien en se soulevant, en se révoltant et en s’insurgeant. Ils savent aujourd’hui que, dans leur union et leur détermination, ils libèrent leur existence, ainsi que celle des générations futures, de l’emprise du capitalisme.

Nous, damnés et révolutionnaires de cette terre, devons continuer l’insurrection pour la libération de nos existences de l’emprise du capitalisme meurtrier. Il n’y a pas de plus grande puissance que celle de notre union et de notre détermination à étouffer, jusqu’à la dernière étreinte, ce système qui nous a tant réprimé.

Nous boycottons ce Forum et nous nous y opposons non pas uniquement parce que nous n’avons rien à faire avec la bureaucratie associative et syndicale qui l’organise, y participe seule, tend à installer la collaboration colonialiste et la soumission sociale chère à la bourgeoisie, ses médias, sa médiocrité politicienne. Non, nous boycottons en priorité tout mouvement de réforme, qu’il se place à gauche ou à droite.

Nous sommes les alliés de la révolution sociale.

La crise s’accentuant et se faisant de plus en plus sentir, nous voyons naître aujourd’hui des mouvements de désobéissance généralisés, des soulèvements qui ne cessent de se propager. Ces différentes crises ont alimenté un mouvement révolutionnaire dans plusieurs pays, la Tunisie, l’Égypte, le Yémen, El Bahreïn… Et des mouvements sociaux aux formes inédites qui ont touché la Grèce, l’Espagne, le Portugal, l’Islande et même le Royaume-Uni et les Etats-Unis.

Libertaires des peuples du monde,

Cet appel est le nôtre. Il est celui des aliénés, chômeurs diplômés et sans diplômes, agriculteurs sans terres, des femmes sans-voix, des ouvriers exploités au fond de la mine polluante, tout ceux que prétendent représenter les bureaucrates du FSM après les avoir écartés de l’organisation des débats. Notre appel est celui des désobéissants et des révolutionnaires, celui d’autres mouvements sociaux s’opposant au système capitaliste et à l’autoritarisme des États.

Politiciens, médias et idéologies …

Les marchands d’illusions et de peurs couverts de leurs tenues réformistes comme s’opposant au capitalisme ne sont que partie prenante de ce même système établi. Il suffit de voir les composantes de ce Forum ainsi que ses directions bureaucratiques et ses communiqués pour se rendre compte que jamais le fond, l’essence du système capitaliste n’est attaquée et que ce Forum n’est qu’une énième tentative réformiste dont l’ultime objectif est de canaliser la colère des milliards d’individus s’étant insurgés contre la faim, la pauvreté et la précarité en ne criant qu’un slogan unique :

“Le peuple veut la chute du système”

Tel est le cri résonnant dont l’écho s’est fait entendre de la Place Tahrir à Wall Street, d’Athènes à Tunis et de Barcelone au Bahreïn et pour qu’il ne demeure pas qu’un simple slogan creux dont se parent les forces les plus rétrogrades, il nous faudrait désormais désigner les choses par leurs noms propres :

“Le peuple veut la chute du capitalisme”

Le capitalisme étant le système, tel ou tel autre président, tel ou tel autre parti politique, tel ou tel autre roi ne sont que des pions temporaires, les dociles exécutants de ses mécanismes, peu importe les formes de gouvernement qu’il adopte.

Libertaires des peuples du monde,

Les forces médiatiques du capitalisme mondial dépensent des milliards à véhiculer l’idée illusoire des transitions démocratiques. Elles s’interposent ainsi à toute expérience et toute tentative autogestionnaire des travailleurs dans la gestion de leurs ressources, ces derniers se présentant comme la plus grande menace pour leurs intérêts.

Aujourd’hui, notre émancipation peut se réaliser dans la constitution de fronts révolutionnaires, dans la coordination de nos forces d’actions, dans notre combat effectif contre le système capitaliste mondial. Nous voulons que s’opère une transformation réelle dans nos sociétés, et qu’elle soit basée sur l’autogestion des ressources.

Nous appelons toutes les forces révolutionnaires, les mouvements et les organisations de lutte contre le capitalisme, à travailler à l’union internationale contre les États pseudo démocratiques ou dictatoriaux, que leur loi soit civile ou religieuse, que leurs partis au pouvoir soit conservateurs ou libéraux.

La crise, c’est le capitalisme. Abolir le système, c’est abolir le capitalisme.

Instances d’action revolutionnaire / Mouvement Désobéissance

Mail : contact.appelSM@gmail.com
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Re: Tunisie

Messagede vroum le Ven 29 Mar 2013 20:11

Forum social mondial 2013 en Tunisie : femmes, printemps arabe et anarchisme au programme
par Laure Siegel et Thomas Belet 27/03/2013 | http://www.lesinrocks.com/2013/03/27/actualite/forum-social-mondial-tunisie-femmes-printemps-arabe-et-anarchisme-11378563/

Le Forum social mondial 2013 se tient à Tunis du 26 au 30 mars. Annoncé comme un espace de débat d’idées, d’approfondissement de la réflexion, de formulation de propositions et d’échange d’expériences, nous nous sommes rendus sur place pour vérifier.

“Forum, forum ?” Dès l’arrivée à l’aéroport de Tunis Carthage, les bénévoles du Forum social mondial attendent les participants au pied levé. Sac au dos et passeport à la main, les militants et journalistes sont aiguillés vers le stand de Tunisie Telecom pour retirer une carte SIM gratuite, contre une fiche de renseignements, photocopie du passeport en prime. Réaction d’un Malien derrière nous : “Ah c’est astucieux ! Impossible de disparaître dans la nature maintenant. Le GSM c’est commode mais la commodité a un coût, celui de la liberté…”

Après quelques bornes en taxi jaune, allergique aux lignes blanches et aux feux rouges, nous arrivons chez notre hôte. Pour nous, pas d’hôtel cinq étoiles comme nous l’a suggéré un bénévole du Forum, “parce qu’il ne reste plus que ça sur Tunis”, mais du couchsurfing, chez Zied.

Jeune entrepreneur, blogueur culinaire et fondu de cinéma, il a abandonné le secteur de l’événementiel, en berne depuis la révolution, car “plus personne ne voulait organiser de grands rassemblements pour raison de sécurité” et a lancé un commerce de pâtisseries orientales.

Pour d’autres, moins qualifiés, la reconversion et le quotidien instables sont plus difficiles à gérer.

“Le Tunisien, il veut du travail”

Mardi matin, premier jour de l’ouverture du forum, le chauffeur de taxi qui nous emmène au campus Al-Manar tire la gueule, malgré les milliers de clients potentiels – entre 30 et 50 000 personnes sont attendues pendant la semaine. “Le Tunisien, il veut du travail, de l’argent pour avoir une vie correcte et de la sécurité, c’est tout. La politique, ça ne nous intéresse pas. Le gouvernement d’Ennahda (ndlr : parti majoritaire depuis octobre 2011, d’obédience islamiste) n’a aucune expérience du pouvoir, comment veut-il relancer le pays ?”

À 10 heures du matin sur le campus, l’organisation est encore hésitante, mais “bien meilleure qu’à Dakar en 2011” assure un militant. Tant pis pour les accréditations presse, nous les retirerons plus tard. Direction l’amphithéâtre bondé de la faculté de droit pour l’Assemblée des femmes. Sous les youyous et les drapeaux, c’est une conférence consacrée aux luttes des femmes du monde qui inaugure le forum. Ca n’avait encore jamais été le cas depuis sa naissance à Porto Alegre en 2001. Signe de la prédominance de cet enjeu qui sera assurément le thème central de ce douzième rendez-vous de l’altermondialisme, le premier en terre arabe.

Menée d’une main de fer par Sanhadja Akrouf, militante féministe franco-algérienne, qui a l’habitude de “gueuler dans les manifs“, la rencontre dans l’amphi est bruyante : chants arabes aux airs de harangues à la tribune, slogans révolutionnaires lancés par les délégations du public, le brouhaha rend compliqué la traduction, presque inaudible sur la fréquence radio réservée à la retransmission des prises de parole – en arabe, français, anglais et espagnol.

“Que la question des femmes soit aussi importante que l’économie, la démocratie ou le social”

Fillettes agressées sexuellement sur le chemin de l’école au Sénégal, femmes exploitées dans les usines polonaises, spoliées de leurs terres au Brésil, grandes oubliées de la Constitution en Tunisie, les témoignages sont rageux. “Nous voulons que la parité soit respectée dans tous les débats et que la question des femmes soit aussi importante que l’économie, la démocratie ou le social. Nous allons essayer de l’imposer lors de ce forum, même si nous savons que tout ne changera pas en une semaine” explique Sanhadja Akrouf, que nous retrouvons au café de l’Univers, point de ralliement historique des artistes et personnalités intellectuelles de Tunis.

Dernier expresso sur l’avenue Habib Bourguiba, lieu de contestation entré dans la postérité depuis qu’il a accueilli les manifestations qui ont conduit à la chute du régime Ben Ali. Plus de deux ans après, des milliers de citoyens se dirigent vers la place du 14 janvier 2011, date de la fuite du dictateur, pour une marche de solidarité. Dans le cortège, drapeaux et banderoles se disputent les objectifs des photographes. Aux sons de ZEP, Manu Chao et NTM, les délégations de Solidaires, des Alternatifs, de la Confédération paysanne, du DAL (Droit au logement) ou encore du NPA affichent la couleur, très francophone. Benjamin, militant toulousain d’Attac, association co-organisatrice historique des forums sociaux mondiaux, déplore “la faible représentation de l’Asie, de l’Amérique du nord et la mobilisation relative de la société tunisienne, qui n’est pas forcément au courant de l’événement.”

“Avant on ne pouvait pas parler sous peine de se faire couper la langue”

Même si les Tunisiens ne sont pas majoritaires dans le rassemblement, une partie d’entre eux est bien mobilisée. Hamid, étudiant en génie civil de 21 ans, a rejoint la LGO (Ligue de la gauche ouvrière, l’équivalent du NPA) et Raid-Attac (la section tunisienne du mouvement né en France en 1998) quelques mois après la révolution du jasmin. “Avant on ne pouvait pas parler sous peine de se faire couper la langue. Si tout n’est pas parfait aujourd’hui avec les islamistes au pouvoir, nous avons au moins la possibilité de nous exprimer et de nous rassembler“. Raid-Attac s’est récemment engagé dans une campagne pour exiger la suspension du remboursement de la dette publique extérieure du pays. Problème massif et lancinant, occulté pendant des années par le pillage de l’économie tunisienne par la famille Trabelsi, le clan honni de l’épouse de Ben Ali.

Le comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde (CADTM) a d’ailleurs organisé “la première rencontre méditerranéenne contre la dette, les politiques d’austérité et la domination étrangère” le week-end en amont du forum. Pendant la marche, d’autres initiatives récentes ont battu le pavé comme le collectif contre les Grands projets inutiles et imposés (GPII) qui regroupe les luttes de Notre-Dame des Landes, Stuttgart 21, la ligne TAV (Lyon-Turin), de la LGV du Sud-Ouest, etc.

Le soutien massif au peuple palestinien, inconditionnel de l’identité commune arabe, côtoie les partisans de la démocratie en Syrie et les posters hommages à Chokri Belaïd, militant tunisien des droits de l’homme assassiné début février. (voir l’article “La rage croissante des femmes arabes” dans le n°898)

“Forum social, Forum du capital !”

Si l’ambiance pouvait rappeler une manifestation française du 1er mai, un incident isolé rappelle les interconnexions compliquées au sein du monde arabe : tout à coup, un homme arrache une banderole à un autre et se fait immédiatement poursuivre par une vingtaine de jeunes hommes. Les coups pleuvent, de pieds, de pancartes, puis l’homme pourchassé disparaît derrière le cordon de police et la manifestation reprend son cours. “Un partisan de Bachar Al-Assad” nous glisse un Tunisien qui a assisté à la scène. Invérifiable. Déroutant.

À la nuit tombée, le cortège se rassemble progressivement sur le stade du Palais des sports d’El Menzah pour l’ouverture officielle du forum. Sur la grande scène, tel un chauffeur de salle, le coordinateur général tonne “Vive le Forum social !“. Il est aussitôt contré par le porte-voix d’un groupe d’anarchistes qui hurlent “Forum social, Forum du capital !”. Autour du récent mouvement anarchiste tunisien, né après la révolution, rejoint pour l’occasion par des Français et des Italiens, ils réclament une organisation différente pour cet évenement. Des expériences d’auto-gestion sont actuellement en cours dans le pays, principalement dans les zones rurales car liées aux enjeux des terres. Mathieu, militant français engagé dans l’univers des squats résume leur colère : “Plus de 3 millions d’euros d’investissement dans un pays où les gens galèrent pour joindre les deux bouts, une entrée et un hébergement payants et on ose appeler ça le Forum Social ?“. Dès mercredi, un camp devrait être installé aux abords du campus pour donner aussi une place à l’alternative de l’alternatif.

Rendez-vous jeudi soir, après cette cohabitation inattendue et plusieurs centaines d’ateliers de réflexion… Pour quelles alternatives ?
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Re: Tunisie

Messagede vroum le Sam 20 Avr 2013 23:32

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Re: Tunisie

Messagede vroum le Mar 14 Mai 2013 18:19

[Radio libertaire] Spéciale Boycott Forum Social Mondial - Chroniques d'ailleurs

- préparation de l'occupation du FSM
- manifestation sauvage en parallèle de celle d'ouverture officielle du FSM
- inteview de Nabil membre du Mouvement Désobéissance
- interview de Marouane (du Québec) et Oussama (de Gafsa)) qui étaitent partie prenante de l'occupation de 4 jours

Lien : http://media.radio-libertaire.org/backup/20/lundi/lundi_1930/lundi_1930.mp3
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Re: Tunisie

Messagede vroum le Lun 27 Mai 2013 21:33

Radio Libertaire, la voix sans dieu, sans maître et sans publicité de la Fédération Anarchiste relaye le travail commun que nous mettons en place avec les camarades du Mouvement Désobéissance en Tunisie : participation au boycott du FSM 2013 et sortie du livre "Le mouvement anarchiste et syndical en Tunisie".

1/ Boycott du FSM à Tunis
Les camarades du Mouvement Désobéissance avaient appelé au boycott du Forum Social Mondial à Tunis du 26 au 30 mars 2013 (cf : http://www.federation-anarchiste.or...). La Fédération Anarchiste a bien évidemment répondu présente, aux côtés d’autres organisation et collectifs, et propose de partager sur les ondes ce qu’il s’est déroulé durant cette occupation libertaire du FSM 2013.
Emission Chroniques d’ailleurs (relations internationales de la FA), lundi 13 mai 2013
- Ecouter / Télécharger le podcast (jusqu’au lundi 10 juin 2013) : http://media.radio-libertaire.org/backu ... i_1930.mp3

2/ Livre "Le mouvement anarchiste et syndical en Tunisie"
Les révolutions arabes ont offert un nouveau souffle pour les luttes internationales. Elles ont ouvert de nouveaux champs d’espoir. En Tunisie, les anarchistes continuent leur œuvre de résistance et de construction d’un mouvement libertaire au sein du mouvement révolutionnaire. Ils se structurent au sein du mouvement Désobéissance.
Après avoir participé aux diverses luttes sociales qui ont agité le pays, après avoir chassé Ben Ali en janvier 2011, après avoir organisé une Rencontre des Peuples en lutte, à Tunis, en novembre 2011, ils ont repris le travail quotidien pour l’émancipation et l’égalité sociale. Ils sont en lien avec les organisations syndicales, les organisations de chômeurs, de femmes, etc.
A travers ces textes et interviews, on retrouve la volonté de conserver l’unité des révolutionnaires et de poursuivre ce qui a été entamé dans la lutte contre le système Ben Ali : la liberté, la justice, l’égalité économique et sociale.
- Disponible à Publico (145 rue Amelot, 75011 Paris) ou en ligne : http://www.librairie-publico.com/spip.php?article1574
Emission La Plume Noire (nouveautés éditoriales anarchistes), dimanche 26 mai 2013
- Ecouter / Télécharger le podcast (jusqu’au dimanche 23 juin 2013) : http://media.radio-libertaire.org/backu ... e_1530.mp3

Secrétariat aux relations internationales de la Fédération Anarchiste.
[SOURCE : http://www.federation-anarchiste.org/spip.php?article1160]
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Re: Tunisie

Messagede rastanar le Ven 31 Mai 2013 17:46

Féministe Femen maintenue en détention :

:arrow:http://www.liberation.fr/monde/2013/05/30/tunisie-une-femen-tunisienne-jugee-trois-europeennes-devant-le-parquet_906867

Ouvrez la cage aux oiseaux :guitare: (Pierre Perret).
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