Biomimétisme techno-industriel

Biomimétisme techno-industriel

Messagede Faubert le Mer 5 Avr 2017 18:11

" Les pouvoirs publics encouragent cette nouvelle activité, ils aident les fonds d'investissement à maximiser
leur plus-value en leur permettant de déduire de leurs impôts, les intérêts des emprunts qu'ils ont contracté "

La voix des marchés

Meriens et meriennes
Des villages flottants et des villes flottantes de demain
Immeubles entiers, maisons individuelles
Mais la vie pas forcément plus belle
Avec la montée des eaux, des mers et des océans
Mais tout ne sera pas forcément plus beau
D'autres ou les mêmes problèmes, mais sur les eaux
Et les lois du capital toujours là, le capital est finaud
Certes
Tout un recyclage des matières plastiques
Avec tous les déchets, rien de vraiment chimérique
Avec même des plantations sous l'eau
Avec des jardins potagers, au début, plus rigolo
De l'autonomie pour quelques populations
De l'autonomie pour quelques individus
Déjà le cas en Hollande, un peu en Angleterre
Un jour, peut-être, il faudra vivre sur la mer
Nous utiliserons des vers marins
Comme présentement, l'arénicole, mention très bien
Pour les greffons
Pour les transplantations
Ce sang de ver marin
Que le sang humain est bien plus malin
Pouvant, lui, se conserver
Sous forme de poudre, plusieurs années
Du biomimétisme
De la nature, nous avons tout copié !
Donc
Ailerons des baleines à bosse
Et voilà les pâles des éoliennes
Donc
Le bec du martin-pêcheur
Les plumes du hibou
Et voilà le train très rapide
Donc
Contre le choc anaphylactique
Le secret du venin d'une méduse
La nature mieux que le docteur Mabuse
Je sais, la paraphysique poétique, toujours, abuse
Donc
En ce qui concerne la phagocytose
Et oui, encore je l'ose
Car l'on doit dire merci à l'étoile de mer
Donc
Sur la transmission de l'influx nerveux
Sans le calamar, l'on serait toujours morveux
Donc
La chitine, c'est pas le panier de crabes
Pour la fibre optique, l'éponge est plus qu'éponge
Et tout est comme cela
Mais nous l'ignorons, voilà
Comme l'infiniment petit
Qui des récifs, pourtant, construit
Comme sur l'île de Noirmoutier, Barbâtre
Où j'ai parfois marché, sans en être l'idolâtre !
Et c'est aussi tout le Krill
Petite crevette rose, couleur culturelle de la fille
Masse de ces crevettes, j'en décille
Environ cinq cent millions de tonnes
C'est environ aussi, la masse de la population humaine
Moi, cela m'étonne
Car pour se protéger de l'espèce inhumaine
Tant bien que mal, la nature se démène
De plus, avec le réchauffement climatique
Disparition du Krill, pour les baleines, c'est dramatique
Car partout présent
Dans les mers et les océans
Euphausia superba
Jusqu'à 3000 mètres de profondeur
Mais farine de Krill, huile de Krill, cela écoeure
Car se joue là, déjà, notre ailleurs
Comme un organisme vivant
Des centaines de kilomètres de long par banc
Mais aussi, pendant cette unité de temps
60.000 cargos qui naviguent, c'est dément
Du transport maritime à bas prix
Pantalons, vêtements, boutons, tous les produits
C'est bien cela, du marché, du capital, l'économie
Marchandises ayant transitées partout
Des milliers de kilomètres par produit, c'est fou
Du gaz, du pétrole, de l'opacité surtout, du minerai
Fruits, légumes, voitures, meubles, hifi, céréales, tout y est !
Du personnel sous-payé
Surtout des philippins, et du fric réinjecté
Dans leur pays, le capitalisme est malin
Mers et océans, sur les eaux, tout ce que nous consommons
90 pour cent de la machine globale, tout ce que nous épousons
Conteneurs discrets, c'est l'arme fatale
Si bien dans l'opacité, joker du capital
Avec toute une pollution sonore
Et tous les cétacés et baleines que l'activité inhumaine, déshonore
Du dégazage, par des bateaux de 400 mètres de long
18000 conteneurs par bateau
Parfois, 800 millions de bananes par bateau
Les oxydes de soufre comme 50 millions de voitures
Particules fines, nous avons l'oreille dure
Et ainsi, chaque jour, sont déversés
Cinq mille tonnes de produits toxiques
Dans les océans et les mers, déjà un seuil critique
La marchandise de l'énergie
L'énergie de la marchandise
Des océans, des mers, des terres
Rien ne sera plus habitable
Quand vivre dans une poubelle
Ne sera plus pour personne, souhaitable
L'humanité inhumanité aura produit l'insoutenable
L'on ne pourra plus y mettre une table
Et ce tabou des tabous, la bombe surpopulation
Qui enfante toutes les pollutions !

Patrice Faubert ( 2017 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "
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