Thaumaturgie mondialiste

Thaumaturgie mondialiste

Messagede Faubert le Mar 14 Mar 2017 08:46

Certes, je suis un paraphysique
Certes, je suis un nonsensique
Comme à Reykjavik
Cela devient pathologique
La surveillance policière
Est devenue une surveillance populaire
Où via des caméras, tout le monde
Peut se voir à la télévision
Cela devient même une source d'information
Où tout le monde
Observe sa voisine, son voisin
Et presque tout le monde
Trouve cela bien !
A l'origine, une chaîne télévision, de la police
De la population, fait les délices
Même pour draguer, y jouer un rôle
Se parler, y faire sa publicité
Puisque tout ou presque est filmé
Là où la liberté s'immole
Feu (1829-1884) Alfred Brehm
Un des pères de l'éthologie
Jamais, ne l'aurait imaginé
Même dans son anthropocentrisme décalé !
L'être humain
Sait produire des armes chimiques
Sait produire des armes bactériologiques
Sait produire l'arme nucléaire
Pour détruire l'être humain
Le cafard
Lui, ne produit rien de tout cela
Mais du temps, n'est pas avare
Sur la Terre depuis 300 à 400 millions d'années
Pour la présence, il est notre aîné
Et à notre échelle de taille, en vitesse de course
Avec 87 km/heure, il nous surpasserait
Et de son aspect, il nous ficherait la frousse !
L'être humain est bien petit
De se croire méchant ou gentil
De l'évolution, il n'est que le produit
Nos codes comportementaux en font partie
Dans le train, une femme vous dit
Voulez-vous des bonbons ?
Vous lui répondez que non
A cause de vos dents, c'est dit
Le code est cassé
Si vous espériez la tirlipoter
Il fallait répondre oui
Et ainsi peut-être entrer dans son intimité
Et petit à petit, pouvoir s'infiltrer
Tous les codes sont aliénés
Assujettis à toutes sortes de préjugés
Ils fabriquent des rencontres avortées
Car tout code social est une ambiguïté
Tout code social est une hypocrisie sociale
Cela produit du conformisme
Dont chaque code est un catéchisme
Dans le train ou ailleurs
Quand le sexe est en chaleur
La bonne question serait
Voulez-vous faire ma connaissance ?
Ce qui ne serait pas de l'indécence
Au contraire, de la grande pudeur
Et tout de suite, au fait !
Mais les riches avec les riches
Mais les pauvres avec les pauvres
Mais les ceci avec les ceci
Mais les cela avec les cela
Aucun code social n'est jamais gratuit
De quelque chose, tout est le produit
Nous vendons, nous achetons, nous échangeons
Codes sociaux dans lesquels nous nous perdons
De toutes nos vies possibles
Nous ratons le coche
En bicyclette ou en Porsche
La vie, jamais, n'a de possible
C'est pourquoi l'art
C'est pourquoi la croyance
C'est pourquoi la science
C'est pourquoi le cinéma
C'est pourquoi l'idéologie
C'est pourquoi la poésie
C'est pourquoi la télévision
C'est pourquoi la religion
C'est le pourquoi du pourquoi
Il faut bien tuer l'ennui
Avec ou sans vernis
Là où n'est pas la vie
Là où sera demain, une planète sans vie
La vie se désespère de nous
Nous lui avons tordu le cou
Nos mots la rétrécissent
Nos mots l'avilissent
Toutes nos actions la trahissent
Nos discours logiques la tissent
Pour la vie, encore un effort, ho hisse !
50 millions de déchets électroniques
Dans le monde, chaque année, l'impact écologique
En décharge, incinérés, ou en Afrique
A la recherche des métaux rares
Cette récupération devient un art
Nos ordinateurs, nos télévisions
Nous téléphonons, nous polluons
25 kg de déchets électroménagers
Par personne, en France, chaque année, c'est dément !
Oui quoi que l'on fasse
Et même à cela, la grimace
De gauche ou de droite
Du centre, de rien, et aussi de Mars
La technologie est une garce
Jupe plissée et porte-jarretelles
Elle sait s'y prendre, elle !
Avec elle, l'innocence est une farce
Personne ne peut-être ailleurs
Du système, nous sommes la chaleur !
La technologie de l'immatérialité est un leurre
Oui quoi que l'on fasse
De gauche ou de droite
Du centre, de rien, et aussi de Mars
La technologie est une garce
L'innocence est une farce
Comme le concentré de tomate
Cabanon, cela fait français, et nous mate
Mais c'est cent pour cent chinois
Comme deux asperges sur trois
C'est encore bien chinois
Est-ce ma faute à moi
Si les industriels n'ont aucune foi
Le fric, le profit, voilà leur seule loi !
Nos supermarchés sont chinois
Surgelés, plats préparés, le mensonge est roi
L'on se fiche de nous, de toi, de moi
Du renard, du rat, et voilà de l'agneau
La mondialisation c'est très rigolo !
Inde, Chine, Turquie
De l'industrie agroalimentaire, ô thaumaturgie
Nous ne prêchons
Qu'à des convaincus
Les staliniens
N'entendent et ne comprennent que le stalinien
Les fascistes
N'entendent et ne comprennent que le fasciste
Les gauchistes
N'entendent et ne comprennent que le gauchiste
Les capitalistes
N'entendent et ne comprennent que le capitaliste
Les ceci
N'entendent et ne comprennent que le ceci
Les cela
N'entendent et ne comprennent que le cela
Chaque langage de la séparation
Est la séparation du langage
Chaque religion est une langue
Chaque idéologie est une langue
Chaque croyance est une langue
Avec des sites informatiques
Mais cela n'est que de l'électronique
Le piège d'un petit clic
Insultes et louanges électroniques
Du vent, pure illusion égocentrique
Certes, je suis un paraphysique
Certes, je suis un nonsensique !

Patrice Faubert ( 2013 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "
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