tract du CCI contre les attaques de la bourgeoisie

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tract du CCI contre les attaques de la bourgeoisie

Messagede rubion le Ven 6 Déc 2019 15:30

Tract diffuser lors de la manif du 5 décembre dans différentes villes en France ou le CCI est présent
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Re: tract du CCI contre les attaques de la bourgeoisie

Messagede frigouret le Sam 7 Déc 2019 13:24

La sécurité sociale est la grande œuvre du régime de Vichy. Tout débute en 1928 avec Pierre Laval, alors ministre du Travail du gouvernement de Pierre Tardieu. Il est le premier à préparer un projet d’assurance sociale, qui est adopté en 1930. Le projet est abandonné durant une dizaine d’années, y compris par le Front populaire. Il est repris en 1940 puis pendant le gouvernement de Vichy, donc celui de Pierre Laval, et il aboutit en 1945 avec le CNR et notamment Alexandre Parodi, qui était au Conseil d’État en 1938 et dans les cabinets de Vichy en 1940.



La loi de 1930 établit une retraite par capitalisation, qui est accordée aux personnes qui atteignent 60 ans, ce qui à l’époque était rare dans les couches populaires. La loi de 1930 rend obligatoire de s’assurer, mais la personne est libre de choisir l’assurance de son choix. De fait, une multitude de mutuelles et d’assurances privées existent, dont beaucoup ont été créées au début du XIXe siècle. Les syndicats de gauche étaient opposés à la retraite estimant, avec raison, que les ouvriers cotisaient pour quelque chose qu’ils ne toucheraient jamais, puisqu’ils seraient morts avant l’âge de départ.



Quant aux populations qui vivaient à la campagne, soit encore la moitié de la population française en 1927, leur retraite à elles s’appelait la famille. Les vieux vivaient à la ferme, sous le même toit que leurs enfants, travaillant jusqu’à la fin et mourant au foyer. La notion de retraite n’a aucun sens dans une économie agricole telle qu’elle était vécue jusque dans les années 1950.



Retour à Vichy. René Belin, ancien de la CGT, mais anticommuniste, est nommé ministre du Travail en 1940. Avec Pétain, il veut mettre en place la révolution nationale. Belin est ministre jusqu’au 18 avril 1942, date de l’arrivée de Laval. Il a signé le statut des juifs et rédigé la charte du Travail créant les corporations. Pierre Laroque est recruté par Belin pour travailler à son cabinet, ce que celui-ci s’est bien gardé de cacher après la guerre quand il a mis en place la sécurité sociale. Au cabinet de Belin, il y a aussi Alexandre Parodi, que Laroque retrouve en 1944 et avec lequel il fonde la sécurité sociale. Belin met en place dès janvier 1942, soit un an avant le décret sur le STO, la propagande officielle pour le recrutement de travailleurs français en Allemagne. Belin est jugé, mais innocenté en 1949.



Les réformes voulues par Belin ne sont pas toutes appliquées à cause d’opposition au sein de Vichy, et notamment une opposition à la collectivisation. Mais les principes sont jetés, ce qui explique la célérité de 1945. Alexandre Parodi et Pierre Laroque sont à la manœuvre dans les premiers mois du régime de Vichy. C’est eux qui conçoivent la sécurité sociale et la retraite par répartition. Écartés, ils reviennent en 1944, une fois le régime de Vichy tombé. Ils reprennent leurs travaux et ils mettent cette fois-ci en place le système qu’ils ont imaginé quelques années plus tôt.



Belin, Laval, Laroque et Parodi, tous cadres de premier plan du régime de Vichy, sont donc les artisans du système social « que le monde entier nous envie ».



En 1940, Vichy décide d’envoyer à la retraite des milliers de personnes afin de résoudre le chômage. Vieille politique keynésienne qui ne fonctionne jamais. Or beaucoup n’ont jamais cotisé. Ce sont ainsi 1 million de personnes qui profitent d’une retraite, sans avoir cotisé. Dès le début le système est donc déficitaire. Pour pallier le déficit, l’État puise dans la caisse de la retraite par capitalisation. À cela s’ajoute le problème des réparations à l’Allemagne que doit payer Vichy à la suite de l’armistice et de la politique de collaboration. N’ayant pas d’argent, le gouvernement réquisitionne l’argent des retraites par capitalisation pour payer la facture. Les retraités du privé sont donc spoliés. Qu’à cela ne tienne, on leur donne la retraite par répartition à la libération pour compenser le vol. Mais dès 1944 le système ne fonctionne plus. Il faut alors créer un impôt de 4% sur les entreprises pour le financer. Le système par répartition n’a jamais été à l’équilibre. Et, comme le montre son histoire, il n’est pas né à la Libération et il n’est pas le fruit de « la solidarité nationale », mais d’un vol collectif et d’un montage financier pour renflouer les caisses vidées.



Ce système est tellement bon que ceux qui le mettent en place l’imposent aux autres, mais ne le veulent pas pour eux. Les régimes spéciaux sont donc créés, qui conservent le régime de 1930. Dès l’origine, la technostructure s’est exonérée de la loi commune. Laroque et Parodi ont mis en place l’universalité du système de protection sociale, sauf pour les fonctionnaires et certaines professions, contrôlées par la CGT. Pour ceux-là, il y a des exceptions, les fameux régimes spéciaux. La CGT ne cesse de défendre la justice et la solidarité, mais elle demande à être à l’écart du système social étatisé. La technostructure dispose ainsi de privilèges financés par les salariés et surtout par les classes moyennes.



C’est la fin du système mutualiste, mis en place au XIXe siècle, par le passage au système étatiste, en faillite dès 1944, qui est devenu ingérable à partir du début des années 1970. Le déficit est tellement important que son financement n’est plus tenable. Mais comme entre-temps la droite a fait sienne le programme commun du parti communiste, elle refuse de revenir au système mutualiste et adopte tout un système de rustines et de passe-droit pour éviter l’explosion de l’usine à gaz. Aujourd’hui, le gouvernement a décidé de prendre l’argent des caisses d’avocat pour renflouer le système commun. Les avocats avaient fièrement défendu leur cause en 1945 et réussi à rester en dehors du système général. Ce que les communistes n’avaient pas réussi à faire alors, le gouvernement Macron, ce fieffé libéral comme chacun sait, va le faire sans protestation.



Mais le plus surprenant dans tout cela c’est que, comme au temps de Turgot, le peuple, qui est la première victime de la corvée sociale, ne proteste pas pour son abrogation.
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Re: tract du CCI contre les attaques de la bourgeoisie

Messagede Protesta le Dim 25 Avr 2021 19:10

ouais en fait c'est pas exactement une oeuvre de Vichy...

Je te signale qu'au lendemain de la seconde guerre mondiale, et cette période est généralement tres peu évoquer par la bourgeoisie française et leur engeances. C'est que de 1945 à 1948 environ, il y eu dans ce pays de tres fortes gréve quasi insurectionelle, et le pcf-cgt ont fait leur rôles de déminage des trensions. Et je ne serais pas étonné que la sécu que nous avons hérité à ce moment là, n'été rien d'autre que du lest laché par la bourgeoisie et le patronat français pour éviter une éventuelle révolution.

Tu as peut être échappé au goulag, frigouret, tu peux remercier le pcf et la cgt pour cet acte humanitaire :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:
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Re: tract du CCI contre les attaques de la bourgeoisie

Messagede frigouret le Lun 26 Avr 2021 10:31

Non, la sécu c'est 45, les grèves téléguidées par le komintern c'est 47.

Un texte de Ellul que j'ai envie de poster



Origine : http://deconstruire.babylone.over-blog. ... 21793.html
Il est écrit par l'écrivain Jacques Ellul, sociologue écrivain des institutions, de la technique, théologien protestant.

A l'heure même où l'Allemagne et le nazisme sont effondrés, à l'heure où la victoire des armées alliées est enfin acquise, une question nous reste posée par les deux derniers ordres du jour d'Hitler, un mois à peine avant son écrasement, où il affirmait sa certitude de la victoire. Tout le monde à ce moment en a ri, tant il était évident que plus rien ne pouvait sauver l'Allemagne et l'on a pensé : coup de fouet à son peuple, folie. Tout le monde l'a oublié aujourd'hui car c'est une affaire liquidée. Et pourtant ne devrions nous pas nous méfier de cette attitude en face des affirmations de cet homme ? Lorsque depuis 1938 il menaçait, on disait "chantage". Lorsque, en janvier 1940, il a dit qu'en juillet il serait à Paris, on disait "rodomontade". Lorsque, en 1938, il avait parlé d'envahir la Roumanie et l'Ukraine, qui donc l'avait pris au sérieux ? Et pourtant si l'on avait réellement pris au sérieux Mein Kampf, si l'on avait bien voulu y voir un programme d'action et non comme nous en avions trop l'habitude avec nos hommes politiques un programme électoral que l'on n'applique jamais, l'on aurait peut-être pris quelques précautions. Car tout ce qu'Hitler a fait était annoncé par Mein Kampf : les buts, les méthodes et les résultats. Il n'a pu aller jusqu'au bout, mais la volonté ne lui en a pas manqué. Tout ce qu'il avait dit, il l'a fait. Pouvons nous alors prendre à la légère ces ordres du jour où, alors qu'il savait très bien que ses armées étaient vaincues, il affirmait encore sa victoire ?

Remarquons d'abord qu'il ne s'agit pas, dans ces ordres du jour, d'une façon évidente, de victoire de l'Allemagne actuelle, ni d'une victoire militaire. Il s'agit d'une victoire du nazisme et d'une victoire de l'Allemagne éternelle, c'est à dire, si nous comprenons bien, d'une victoire politique. Et ce ne serait pas la première fois que le vaincu par les armes arrive à vaincre politiquement son vainqueur. Ainsi les armées de la Révolution et de l'Empire furent en définitive vaincues, mais elles avaient porté dans toute l'Europe l'idée de République et le sentiment de la liberté dont personne ne pût arrêter la marche triomphale au XIXe siècle.

Or que voyons nous aujourd'hui ?

D'abord Hitler a proclamé la guerre totale ; d'autre part, massacre total. Et l'on sait les lois de sa guerre ... Tout le monde a dû s'aligner sur lui - et faire la guerre totale, c'est à dire la guerre d'extermination des populations civiles (nous y avons fort bien réussi !) et l'utilisation illimitée de toutes les forces et ressources des nations aux fins de la guerre. On ne pouvait faire autrement pour vaincre. Evidemment. Mais est-ce si certain que cela que l'on puisse vaincre le mal par le mal ? Ce qui est en tout cas incontestable, c'est qu'en nous conduisant à la nécessité des massacres des populations civiles, Hitler nous a prodigieusement engagé dans la voie du mal. Il n'est pas certain que l'on puisse en sortir si vite. Et, dans les projets de réorganisation du monde actuel, à voir la façon dont on dispose des minorités, dont on prévoit les transferts de populations, etc., on peut se demander si l'influence en ce qui concerne le mépris de la vie humaine (malgré de belles déclarations sur la vie humaine ! ) n'a pas été plus profonde qu'on ne le croirait.

D'autre part, la mobilisation totale a eu des conséquences parallèles. Non seulement le fait que les forces mobilisées accomplissent une tâche pour laquelle elle ne sont pas faîtes, mais surtout, le fait que l'Etat est couronné de la toute puissance absolue.

Bien sûr ! On ne pouvait pas faire autrement. Mais il est assez remarquable de constater que là encore nous avons dû suivre les traces d'Hitler. Pour réaliser la mobilisation totale de la nation, tout l'Etat doit avoir en mains tous les ressorts financiers économiques, vitaux, et placer à la tête de tout des techniciens qui deviennent les premiers dans la nation. Suppression de la liberté, suppression de l'égalité, suppression de la disposition des biens, suppression de la culture pour elle même, suppression des choses, et bientôt suppression des gens inutiles à la défense nationale. L'Etat prend tout, l'Etat utilise tout par le moyen des techniciens. Qu'est ce donc sinon la dictature ? C'est pourtant ce que l'Angleterre aussi bien que les Etats-Unis ont mis sur pied ... et ne parlons pas de la Russie. Absolutisme de l'Etat. Primauté des techniciens. Sans doute nous ignorons le mythe anti-juif, mais ignorons nous le mythe anti-nazi ou anti-communiste ? Sans doute ignorons nous le mythe de la race, mais ignorons nous le mythe de la liberté ? Car on peut parler de mythe lorsque dans tout les discours il n'est question que de liberté alors qu'elle est pratiquement supprimée partout.

Mais dira-t-on, ce n'est que pour un temps, il le fallait pour la guerre, dans la paix on reviendra à la liberté. sans doute pendant quelques temps après la guerre, il est possible que dans certains pays favorisés on retrouve une certaine liberté, mais soyons rassuré que ce sera de courte durée. Après 1918, on a aussi prétendu que les mesures de guerre allaient disparaître ... Nous avons ce qu'il en a été ... D'ailleurs, deux choses sont à retenir ; d'abord les quelques plans économiques dont nous pouvons avoir connaissance (le plan Beveridge, le Plan du Full Employment, le plan financier américain) démontrent abondamment que l'Emprise de l'Etat sur la vie économique est un fait acquis et qu'on s'oriente vers une dictature économique sur le monde entier. Ensuite une loi historique : l'expérience de l'histoire nous montre que tout ce que l'Etat conquiert comme pouvoir, il ne le perd jamais. La plus belle expérience est peut-être celle de notre Révolution française au om de laquelle on est parti en 89 au nom de la liberté conte l'absolutisme, pour arriver en 91, toujours au nom de liberté, à l'absolutisme jacobin. Ainsi, nous pouvons nous attendre demain à l'établissement de dictatures camouflées dans tous les pays du monde, nécessité dans laquelle Hitler nous aura conduits. Sans doute, on peut réagir, on peut lutter, mais qui songe à le faire sur ce plan ?

Et c'est là la seconde victoire d'Hitler, On parle beaucoup de démocratie et de liberté. Mais personne ne veut plus les vivre. On a pris l'habitude que l'Etat fasse tout, et sitôt que quelque chose va mal, on en rend l'Etat responsable. Qu'est ce à dire sinon que l'on demande à l'Etat de prendre la vie de la nation toute entière à charge ? La liberté vraie, qui s'en soucie ? La limitation des droits de l'Etat apparaît comme une folie. Les ouvriers sont les premiers à réclamer une dictature. Le tout est de savoir qui fera cette dictature. Et le mouvement en faveur en faveur de la liberté économique et politique n'est guère soutenu qu'en Amérique, et là que par les "capitalistes" qui désirent se libérer de la tutelle de l'Etat.

L'ensemble du peuple, en France comme aux Etats-Unis, est au contraire tout prêt à accepter le gouvernement dictatorial et l'économie d'Etat. La fonctionnarisation générale est presque un fait accompli ou qui s'accomplit chaque jour et le désintéressement de la population à l'égard des querelles politiques, qui est indéniable, est un signe grave de cette mentalité qui, à n'en pas douter, "pré-fasciste".

Sans doute on peut essayer de réagir. Mais au nom de quoi ? La liberté a fait vibrer toute la France tant qu'elle a été la libération du Boche. Maintenant elle perd tout son sens. Liberté à l'égard de l'Etat ? Personne ne s'en préoccupe. Et ce grand ressort brisé, il nous reste la possibilité de faire appel à des "valeurs spirituelles" pour faire marcher le peuple. Eh oui ... comme Hitler ... comme Hitler qui a trouvé la formule étonnant de mettre le spirituel au service du matériel, d'avoir des moyens spirituels pour réaliser les fins matérielles.

Une doctrine de l'homme, du monde, une religion pour arriver à la puissance économique et militaire. Peu à peu, nous aussi nous allons sur ce chemin. Nous demandons une mystique, quelle qu'elle soit, pourvu qu'elle serve à la puissance, une mystique qui obtiendra l'adhésion de tous les coeurs français, qui les fera agir par enthousiasme, les conduisant au sacrifice dans l'exaltation. Partout on la demande cette mystique. Partout on demande que cette dictature que l'on accepte implicitement, soit totalitaire, c'est à dire qu'elle saisisse l'homme tout entier, corps, esprit coeur, pour le mettre au service de la nation de façon absolue. L'offensive à laquelle nous assistons pour l'école unique est centrée sur l'idée que l'Eglise apprend à faire passer l'Eglise avant la Nation. C'est bien le symptôme de ce totalitarisme qui se développe lentement, sournoisement, sacrifice qui se prépare de l'homme à l'Etat Moloch.

Qui dira que j'exagère ne voit pas la réalité sous les guirlandes et les discours. Que l'on compare seulement la vie économique, politique, sociale, administrative de 1935 à celle de 1945 et l'on verra le pas gigantesque accompli en dix ans. Or si l'on songe que réagir supposerait que l'on réagît contre l'envahissement de l'Etat, contre l'économie dirigée, contre la police, contre l'assistance sociale, on voit que l'on dresserait la totalité de la nation contre soi, car on réagit contre des choses admises et jugées bonnes, des choses dont personne aujourd'hui ne peut dire comment on pourrait s'en passer !

Victoire d'Hitler, non pas selon les formes, mais sur le fond. Ce n'est pas la même dictature, la même mystique, le même totalitarisme, mais c'est une dictature, une mystique, un totalitarisme dont nous préparons le lit avec enthousiasme (puisque nous en payons la défaite militaire d'Hitler) et que nous n'aurions pas s'il n'était pas passé. Et plus que les massacres, c'est là l'oeuvre satanique dont il aura été l'agent dans le monde.

L'agent seulement car il n'a rien inventé. Il y a une longue tradition qui a préparé cette crise et les noms de MAchiavel, de Richelieu, de Bismarck, viennent aux lèvres, et l'exemple d'Etats qui depuis 1918 vivent déjà cette dictature et ce totalitarisme saute aux yeux. Hitler a seulement porté à un paroxysme ce qui était. Mais il a répandu ce virus et l'a fait se déveloper rapidement.

Que dirons-nous donc ? Nous plier devant cette poussée mondiale dont la fatalité nous accable ? Non sans doute.

Mais ce qui apparaît clairement, c'est qu'il n'y a point de moyen politique ou technique pour enrayer ce mouvement.

En face de cette marée qui détruit toute valeur spirituelle et l'homme lui même en lui forgent des chaînes dorées, il ne peut se dresser que des hommes qui, parce qu'ils le seront pleinement, ne se laisseront pas absorber par cette civilisation, courber à cette esclavage. Mais comment des hommes dans leur faiblesse et dans leur pêché résisteraient-ils et garderaient-ils leur destin propre dans la fourmilière de demain ?

En face de cette marée qui détruit toute valeur spirituelle et l'homme lui même, il ne peut se dresser que l'Homme. "Voici l'Homme". l'Homme Jésus-Christ qui seul brise les fatalités du monde, qui seul ferme la gueule du Moloch, qui seul fera demain les hommes libres des servitudes que le monde nous prépare aujourd'hui.
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Re: tract du CCI contre les attaques de la bourgeoisie

Messagede Protesta le Lun 26 Avr 2021 23:20

Non, la sécu c'est 45, les grèves téléguidées par le komintern c'est 47.

Un texte de Ellul que j'ai envie de poster


Malgré tout le respect que je te dois, tu répéte la propagande anticommuniste grossiére de la guerre froide. Le pc d'union sovietique et le Komintern ne voulait pas de révolution communiste en France, pour des raisons probablement tactique, puisque la france bien qu'allié des américains, été un sérieux poil à gratter pour l'allié d'outre atlantique. Et ce n'est pas un hasard que c'est justement le PCF et la CGT qui ont désamorcé ce conflit, surtout à une époque ou tout les pc du monde disaient Amen à Staline.

En 1945 beaucoup de gens avaient des armes personnelles issus de la résistance, et les gréves ont commencé quasiment au lendemain de la guerre à 1 an prés. Donc il est aisé de comprendre la situation sociale explosive de cette époque.
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Re: tract du CCI contre les attaques de la bourgeoisie

Messagede frigouret le Mar 27 Avr 2021 13:05

Ô l'anticommunisme primaire ne me fait pas peur.

J'ai quand même jeté un coup d'œil sur un article traitant de la période, nationalisation et méthode stakhanoviste d'un parti communiste au gouvernement, mauvaise tisane pour les mineurs, puis quand même infection au stalinocoque aiguë sur fond de guerre froide.

https://books.openedition.org/editionsmsh/2283?lang=fr
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Re: tract du CCI contre les attaques de la bourgeoisie

Messagede Protesta le Dim 2 Mai 2021 19:20

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